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Ces deux derniers jours je te parlais des constructions mentales et de comment elles pouvaient influencer nos vies.
Pour moi il s’agit de cet acharnement au travail et du fait de me retenir et de me limiter.
(Tu peux lire la partie 2 en cliquant ici et la partie 1 en cliquant ).


La Vie est comme une spirale.
On avance, on est en mouvement, on évolue et en même temps on vit des cycles.
Et j’ai la sensation qu’à mesure qu’on avance sur cette spirale, les degrés auxquels on vit les choses deviennent plus profonds.

J’ai beaucoup changé ma perception de la vie et je m’autorise beaucoup plus de plaisirs qu avant. Je laisse de l’espace dans mon agenda, je programme rarement des rdv avant 12h ou le week-end par exemple.
Je m’offre des cadeaux, j’accepte volontiers qu’on m’en offre aussi sans me sentir redevable.

Et je libère de plus en plus mon potentiel. Je le partage, je l’assume.

Tout ceci grâce à la joie.

Ces derniers mois j’ai vécu une boucle temporelle. J’ai créé une situation similaire à celle d’ il y a deux ans.
J’ai vécu une séparation, après 6 ans de relation au total (et une première séparation il y a 2 ans), et je suis retournée vivre avec ma mère en septembre.
Exactement le même mois qu’il y a deux ans.

En 2017, j’étais restée 6 mois en colocation avec elle, le temps de me retourner et j’avais ensuite pris un appartement.
Puis reprise du couple.
Puis re-séparation et retour en colocation avec ma mère en 2019.
La boucle est bouclée.


Cela va faire 3 mois que je vis avec elle.
Et je planifie la suite.
Exactement comme il y a deux ans.
Me retrouver un appart. Cette fois pas en sous-location mais en location non meublée pour vraiment me sentir chez moi, fixée et ancrée avec mes propres meubles et ma propre déco.

Une fois chez moi, le plan aurait été de continuer à fond mes activités de coach dans des structures mais surtout de booster mon activité en ligne.
« Work work work work work » comme dirait Rihanna.

Au passage, J’adore travailler avec vous en ligne, j’adore nos échanges et je sais qu’on peut faire beaucoup plus !
Merci.


J’ai commencé mes recherches il y a un peu plus de deux semaines.
Deux semaines pendant lesquelles j’ai traîné la patte ! La flemme de visiter, la sensation qu’aucun quartier de Paris ne me convenait, et un truc qui ressemblait plus à un « il faut » qu’à un « j’ai envie ».
Pourtant je le sentais au fond de moi, j’avais besoin de mouvement, de renouveau. Sensation d’être un lion en cage !

Je commence à connaître mes fonctionnements.
Je savais pendant ces deux semaines que quelque chose n’était pas complètement aligné, pas au degré près ! Ce n’était pas complètement joyeux et c’était pesant.
J’ai observé sans chercher et j’ai ralenti… puis j’ai médité.
Et un soir, en pleine méditation, j’ai eu un flash !

La joie est revenue en un instant lorsque je me suis autorisée à réaccueillir une idée que j’ai depuis l’an dernier mais que j’avais mise dans un coin de ma tête !

Voyager !

J’aspire à être « digital nomad », à travailler de n’importe où dans le monde. À être libérée des contraintes d’espaces. À être là où j’ai envie d’être, quand je le souhaite.

Sauf que comme l’idée est immense et grandiose pour moi (construction numéro 2 dont j’ai parlé hier), je limite et je retiens. Je n’ose pas complètement l’envisager ou du moins pas tout de suite.
Ok ! Mais quand alors ? Un jour…
On sait très bien que le « un jour » tant qu’il n’est pas clairement défini, n’arrive que très rarement !

Ce qui me retenait aussi c’est que voyager ça représentait beaucoup trop de fun, pas assez de travail ! Alors je me disais que ce serait pour plus tard ! (Construction numéro 1)

Mais il y a quelque chose de plus fort que ces 2 constructions : mon engagement, envers moi-même, à suivre la joie no matter what !

Alors j’ai décidé que cette année je continuerai ma colocation avec ma mère et que j’en profiterai pour voyager et commencer à vivre cette vie de digital nomad à laquelle j’aspire.
C’est maintenant ! Pas dans 10 ans.

Et on verra plus tard… ce sera put-être toujours ça ou complètement autre chose. Tant que c’est joyeux…

Ça change toute la perspective de mon année 2020. Que va-t-il se passer pendant ces voyages qui ne se serait pas passé en étant dans mon appartement parisien ?
Qu’est ce que la vie me réserve ?
Que vais-je co-créer avec elle ?

J’adore cette sensation de légèreté, d’ouverture du champ des possibles, d’inattendu qui flotte autour de moi depuis que j’ai pris cette décision.

Je vous tiens bientôt au courant de la première destination !

2020 baby !

Christine

P.S : Suivre la joie c’est vertigineux parfois mais c’est le feu !
Toujours surprenant et ultra vivant.
En 2020, je vous apprends à suivre la joie, votre joie et à co-créer avec la vie en lâchant les croyances qui vous limitent et les constructions mentales qui vous retiennent de vous aligner au degré près.
Plus d’infos ici :

http://bit.ly/christinerotsen-suivrelajoie

Le 1er décembre commence le pré-programme.